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« <i>On ne l'appelait que l'homme noir : Christoc'h Du. Et il était en effet noir partout dans sa figure comme dans l'âme, s'il en avait une. Il ne parlait jamais que pour commander, et cela, avec un air méchant et colère, qui donnait le froid au cœur ; il ne permettait pas de rire ni de causer en travaillant, ni même dans la maison quand il y était.</i> » | « <i>On ne l'appelait que l'homme noir : Christoc'h Du. Et il était en effet noir partout dans sa figure comme dans l'âme, s'il en avait une. Il ne parlait jamais que pour commander, et cela, avec un air méchant et colère, qui donnait le froid au cœur ; il ne permettait pas de rire ni de causer en travaillant, ni même dans la maison quand il y était.</i> » | ||
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Avril 2025 - Cristophe Crédou, l'autocrate de Lezergué
Le jeune Jean-Marie Déguignet passe avec ses parents l'année 1848 dans un pennti près du manoir de Lezergué et il présente ainsi dans ses mémoires le propriétaire des lieux :
« On ne l'appelait que l'homme noir : Christoc'h Du. Et il était en effet noir partout dans sa figure comme dans l'âme, s'il en avait une. Il ne parlait jamais que pour commander, et cela, avec un air méchant et colère, qui donnait le froid au cœur ; il ne permettait pas de rire ni de causer en travaillant, ni même dans la maison quand il y était. »
